Deuxième victoire consécutive pour Caleb Ewan au Tour de Belgique

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Deuxième victoire consécutive pour Caleb Ewan au Tour de Belgique
Publié le 14/06/2021 09:28:58
Mis à jour le 14/06/2021 10:37:41

Après sa victoire à Scherpenheuvel-Zichem, Caleb Ewan s’est à nouveau imposé au Tour de Belgique. Contre toute attente, c’est au sprint que s’est jouée l’étape reine, disputée dans la région de Hamoir. Après un nouveau lead-out impeccable de Lotto Soudal, l’Australien s’est montré intraitable dans la dernière ligne droite pour s’imposer avec plusieurs longueurs d’avance sur Bryan Coquard et Davide Ballerini. Ewan s’empare également du maillot du classement par points jusqu’ici porté par Remco Evenepoel, toujours leader de ce Tour de Belgique.

« Pour être honnête, je ne pensais pas pouvoir jouer la victoire aujourd’hui », commence Caleb Ewan. « Je pensais que les coureurs du général allaient saisir leur chance et que ça allait attaquer dans tous les sens. Le tempo était élevé durant toute l’étape et beaucoup de coureurs n’avaient plus les jambes pour tenter quelque chose dans le final. Ce n’est qu’à l’entame du dernier tour que j’ai commencé à y croire. Je me sentais toujours bien et on a décidé de jouer cette carte-là. C’est pour cela que nous sommes venus en tête de peloton pour contrôler l’échappée matinale. Je suis vraiment content d’avoir pu récompenser tout le travail de mes équipiers. »

Après une première boucle comprenant notamment l’ascension du Mur de Huy, deux tours d’un circuit local de 30km dans la région de Hamoir attendaient les coureurs. Le tempo élevé et le parcours vallonné ont considérablement écrémé le peloton. Malgré quelques tentatives dans le final, personne n’est parvenu à se jouer du peloton. Caleb Ewan s’est brièvement retrouvé distancé du groupe de tête mais il a pu compter sur le soutien indéfectible de ses équipiers pour revenir vers l’avant. Après un lead out quasi parfait de Lotto Soudal, Caleb Ewan, idéalement placé par Jasper De Buyst, s’est à nouveau montré le plus rapide. De Buyst a lui pris la cinquième place.

Caleb Ewan : « Comme prévu, l’étape était difficile aujourd’hui et je ne m’attendais pas à être présent dans le final. J’ai été quelque peu distancé dans la dernière côte mais mes coéquipiers ont fait un super boulot. Ils m’ont attendu avant de me ramener aux avant-postes. Nous étions encore cinq sur la fin, tout s’est vraiment déroulé de façon idéale. Je savais que revenir allait être compliqué mais je me suis battu pour boucher le trou avec mes coéquipiers. Le lead-out était à nouveau très impressionnant… »

Caleb Ewan aura l’occasion de signer un triplé demain à Beringen. La dernière étape du Tour de Belgique semble en effet promise aux sprinteurs.

« L’étape de demain représente une nouvelle opportunité de victoire et nous ferons tout pour finir la course de la meilleure des manières. Je crois que je n’ai jamais signé de triplé dans ma carrière, ce serait vraiment unique », conclut l’Australien de 26 ans.

Lotto Soudal
Caleb EWAN
Actualités

Une étape sur le GIRO pour Thomas De Gendt

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Thomas De Gendt ajoute une nouvelle victoire mémorable à son palmarès. Dans la huitième étape du Giro, avec départ et arrivée à Naples, De Gendt, avec ses coéquipiers Harm Vanhoucke et Sylvain Moniquet, faisait partie d'une échappée de plus de vingt coureurs. Sur un circuit difficile autour du Monte Procida, l'échappée précoce s'est progressivement éclaircie et après un jeu tactique, cinq coureurs se sont échappés, dont les coéquipiers De Gendt et Vanhoucke. Les cinq coureurs n'ont jamais eu beaucoup d'avance sur les premiers poursuivants et dans les derniers kilomètres, le duo Van der Poel - Girmay a failli revenir. C'est finalement Vanhoucke qui a lancé le sprint pour De Gendt pour conclure le travail. C'est sa deuxième victoire d'étape sur le Giro, dix ans après sa première sur le mythique ascension du Stelvio. "Aujourd'hui, j'ai vraiment passé une excellente journée et avec trois coéquipiers dans l'échappée, nous avons pu jouer un peu", a déclaré De Gendt après coup. "Nous avons joué parfaitement. En raison de la maladie et de la malchance, je n'ai pas été en mesure de réaliser les performances que je voulais ces dernières années et c'est pourquoi cette victoire me semble peut-être encore plus spéciale que celle sur le Stelvio." "J'ai même douté que je me présente au départ de ce Giro en bonne forme. Mais cette victoire prouve que je suis de retour. Cette étape m'a rappelé celle de Barcelone lors de la Volta a Catalunya. La succession de montées où il est difficile de récupérer me convient bien, j'ai donc roulé à un rythme serré tout le temps pour ne laisser vraiment de répit à personne." "Je sais que je suis...

philippe gilbert s'offre les 4 jours de dunkerque

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Après avoir remporté la troisième étape, Philippe Gilbert s'est également imposé au classement général des 4 Jours de Dunkerque. Dans l'étape finale entre Ardres et Dunkerque, son petit avantage de 4 secondes a suffi pour remporter le maillot rose de leader. "Après la déception d'avoir manqué l'étape d'hier (où Gilbert a terminé 4e mais a pris le maillot de leader), je suis très heureux de cette victoire au classement général", a déclaré le coureur Lotto Soudal de 39 ans. "J'ai eu un peu de stress au début, car il y avait un circuit local délicat dans le final, avec beaucoup de virages et une bataille constante pour la position." Cette victoire au général est la deuxième de Gilbert depuis son retour chez Lotto Soudal. "Cela me rend très heureux. J'ai eu deux années difficiles avec beaucoup d'ennuis et de moments difficiles", a déclaré un Gilbert ému. "Mais je veux terminer ma carrière au plus haut niveau. Je n'ai jamais oublié ce qu'il faut faire pour y arriver. Les Classiques ont été difficiles pour moi, car je n'ai jamais pu m'entraîner comme prévu, à cause de la maladie. Ici, sous un meilleur temps et dans une course plus courte, j'ai pu obtenir la victoire. Merci aussi à l'équipe formidable qui est ici". Selon l'ancien champion du monde, on peut s'attendre à du grand Philippe Gilbert. "Tout d'abord, je me marie, plus tard dans le mois. Mais pour les courses qui suivront, je suis très ambitieux. Je veux gagner encore un peu." C:Belga Image

Guillaume Martin au départ de son premier GIRO

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La formation Cofidis s’apprête à disputer le premier grand Tour de la saison avec ambition. Pour la première fois de sa carrière, le Normand disputera le Giro. Son expérience solide des grands Tours (5 participations au Tour de France, 2 à la Vuelta) sera forcément un atout pour aborder ces trois semaines de compétition. Lors de ses 5 derniers Grands Tours, Guillaume a toujours terminé dans le ‘top 20’. Sa progression est constante puisqu’il reste sur deux ‘top 10’, à l’issue de la dernière Grande Boucle (8e) et de la Vuelta (9e). De retour à la compétition dimanche dernier à Liège-Bastogne-Liège, le grimpeur a réalisé plus de trois semaines de stage en altitude en Sicile, notamment sur les pentes de l’Etna, afin de s’adapter aux routes italiennes. Il fera tout pour se mêler à la victoire de certaines étapes (il y en aura 6 en montagne) et viser le classement général. Guillaume sera épaulé par toute l’équipe, à l’instar de Pierre-Luc Périchon, Anthony Perez, Davide Villella, Rémy Rochas, très en vue lors de la dernière Vuelta (15e), et Wesley Kreder. Tous ces coureurs, coéquipiers exemplaires, pourront aussi tirer leur épingle du jeu afin de viser une victoire d’étape. « L’objectif sera de faire un bon, voire un très bon résultat au classement général. J’espère faire mieux que ma meilleure performance dans un grand Tour (8e). Lors du stage de trois semaines en Sicile et sur les pentes de l’Etna, j’ai bien travaillé, bien roulé. Certes, je n’ai eu qu’un seul jour de course avant le Giro (Liège-Bastogne-Liège) donc ce sera un peu l’inconnu. Mais j’espère monter en pression tout au long d...

Seconde victoire pour Caleb Ewan en Turquie

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Lors de la sixième journée de course du Tour de Turquie, les puncheurs ont eu leur chance de briller. Au terme d'une étape longue de 200 kilomètres, une courte mais délicate montée finale attendait les coureurs sur la péninsule de Gallipoli. Après que les derniers échappés aient été rattrapés à dix kilomètres de l'arrivée, un rythme effréné a conduit le peloton au pied de la montée finale, où Israel-Premier Tech a imposé un tempo serré. Avec trois coureurs - Michael Schwarzmann, Harm Vanhoucke et Jasper De Buyst - Lotto Soudal a parfaitement protégé son sprinter aux avant-postes du peloton étiré. "Encore une fois, je dois dire un grand merci à mes coéquipiers. Je suis vraiment impressionné par la façon dont ils m'ont guidé jusqu'à l'arrivée aujourd'hui. Leur travail me rend vraiment fier et c'est tellement bon de le terminer aujourd'hui. Le vent a joué un rôle important dans les derniers kilomètres. Il s'agissait d'un bloc de vent de face et je ne voulais absolument pas lancer mon sprint trop tôt pour ne pas être dépassé dans les derniers mètres. Je devais vraiment chronométrer mon sprint à la perfection et je suis heureux d'avoir pu maintenir mon effort jusqu'à l'arrivée, assurant ainsi ma deuxième victoire d'étape ici cette année. Et le fait de le faire à Gallipoli, un lieu important de l'histoire australienne, rend cette victoire encore plus spéciale", a conclu Caleb Ewan. C:photo news

Anthony Delaplace remporte Paris-Camembert

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Le Normand de 33 ans a ajouté la dernière course de son territoire qui manquait à son palmarès : Paris-Camembert. Dans un groupe de cinq coureurs, il a surpris tout le monde à un peu plus d’un kilomètre de l’arrivée pour lever les bras en solitaire à Livarot. Anthony Delaplace « J’ai tendance à être trop généreux dans l’effort. Dans les vingt derniers kilomètres, Arnaud Gérard me disait « fais le mariole, n’en fais pas trop ». Pour une fois je l’ai écouté et cette bonne gestion de l’effort c’est ce qui m’a peut-être servi pour gagner aujourd’hui. Quand Valentin Ferron est sorti, il a creusé le trou immédiatement puis on s’est relayé, j’ai géré mon effort. On est revenus sur lui et tout le monde avait envie de souffler. C’est là que j’ai posé la bonne attaque. D’habitude cela ne m’arrive jamais, là, ils se sont regardés derrière.Tout réussit à notre équipe Arkéa Samsic cette année. Mon rôle toute l’année c’est d’être équipier et aujourd’hui j’avais ma chance sur Paris-Camembert. J’avais vraiment à coeur de bien faire sur cette course. C’était ma 13e participation Paris-Camembert. Je n’ai manqué aucune édition depuis que je suis pro. C’est vraiment un bonheur de gagner chez soi. J’avais terminé deuxième en 2016. C’est la course normande qu’il me restait à gagner. Maintenant j’ai un petit problème : j’avais dit un jour sur le ton de la boutade, si je gagne Paris-Camembert, j’arrête ma carrière. Mais franchement je n’ai pas envie de m’arrêter ! (rires) ».

Victoire de ION IZAGIRRE sur la dernière étape du Tour du PAYS BASQUE

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À l’issue d’une étape remarquable où il n’a rien lâché, Ion Izagirre s’est imposé pour la première fois sous les couleurs de Cofidis. L’espagnol, qui termine 2e au classement général à 11 secondes du vainqueur, Daniel Felipe Martinez, offre ainsi à Cofidis sa 8e victoire de la saison et sa première dans le circuit UCI world tour en 2022. Il a eu le temps de lever le bras droit et de serrer le poing, signe d’un enthousiasme débordant et d’une résistance de chaque instant. Ion Izagirre a franchi la ligne le premier, ce samedi après-midi à Arrate. L’étape du jour, longue de 137,5 km depuis Eibar aura été épique jusqu’au bout avec sept cols à gravir dans les montagnes basques. Un final à couper le souffle Les hostilités ont démarré à une quarantaine de kilomètres de l'arrivée. Le final, palpitant, est parsemé d'attaques et Ion Izagirre était l'un des plus actifs à l'avant. Dans la dernière difficulté, il ne restait plus qu’une poignée de costauds en tête de course, avec le vainqueur du classement général, Daniel Felipe Martinez, Jonas Vingegaard, Marc Soler et Alexandr Vlasov. À leurs côtés, Ion Izagirre. Le coureur basque a tenu bon malgré une chute à 4 km de l’arrivée. Immédiatement remonté sur son vélo, il a réalisé un sacré effort pour revenir sur les hommes de tête. Dans un final à couper le souffle, il est parvenu à prendre le meilleur sur Alexandr Vlasov et Marc Soler. Arrivé chez Cofidis à l’intersaison, Ion a toujours considéré le Tour du Pays Basque, région où il a grandi, comme une objectif important. Il l’a d’ailleurs remporté en 2019 et s’était offert une étape l'an pas...

SECONDE VICTOIRE POUR WARREN BARGUIL

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Quelques semaines après sa victoire d’étape à Fermo sur Tirreno-Adriatico, Warren Barguil remporte le Grand Prix Miguel Indurain en Navarre. Le coureur breton a levé les bras lors d’un sprint en petit comité à Estella. « C’était vraiment un sprint serré où j’étais derrière mais j’avais de la vitesse. Comme mon père m’a toujours dit : un sprinteur il en a toujours pour faire le sprint. Je suis un grimpeur-sprinteur on va dire ! (rires)Je suis juste content de cette victoire. Je n’ai pas viré dans la position que je voulais dans la dernière ligne droite mais j’ai réussi à faire mon sprint sur la fin. L’équipe a fait un super boulot. Après l’avant-dernier passage de la montée, ça a attaqué dans le dernier tour. Je suis resté dans le peloton pour m’économiser et mes coéquipiers ont fait un super boulot pour revenir.Ce matin au réveil je pensais qu’on n’allait pas partir car il y avait beaucoup de neige. Avec nos vêtements qu’on a maintenant, on n’a pas eu trop froid, on était bien couverts. Je me suis découvert au dernier moment, à 15 kilomètres de l’arrivée. J’ai retiré ma veste, mes jambières et ça la fait pour la dernière montée.Je ne gagne pas beaucoup et là je gagne déjà deux fois cette année après ma victoire sur Tirreno-Adriatico. Je pense que c’est la spirale positive de l’équipe Arkéa Samsic qui donne aussi cette confiance : je reviens à un bon niveau, je fais les bons choix… C’est la bonne spirale tout simplement ! » C:Luis Gómez / Sprint Cycling Agency

Et de 3 pour Arnaud De Lie

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Le coureur de l'équipe Lotto Soudal s'impose sur la Volta Limburg Classic. Une course avec plus de 3000m de D+ dans des conditions météorologiques compliquées, le jeune Belge de 20 ans n'a pas failli. "Les chutes de neige, le froid et les nombreux mètres d'altitude ont rendu la journée difficile, mais avec une équipe forte au départ, nous visions la victoire aujourd'hui. L'équipe a encore fait un travail formidable aujourd'hui", dit Arnaud De Lie. "Avant la course, Andreas Kron et moi étions indiqués comme leaders, nous avons donc établi notre plan en conséquence. Thomas De Gendt a fait un excellent travail à l'avant du peloton et Roger Kluge, Rüdiger Selig et Michael Schwarzmann ont également veillé à ce que nous ne gaspillions pas d'énergie. Avec Philippe Gilbert, nous avions également un bon capitaine de route qui connaissait les routes par cœur." "Les quatre montées du Gulperberg ont été une partie cruciale de la course aujourd'hui. On ne pouvait peut-être pas y gagner la course mais certainement la perdre. Dans le final, nous étions encore bien positionnés avec moi, Andreas et Philippe. Normalement, il n'était pas prévu que je parte avec un petit groupe, mais nous avons changé un peu de tactique. De cette façon, nous sommes partis à six et j'ai fait tout ce que je pouvais pour que ce soit un sprint à la fin. Que je puisse le terminer de cette façon le rend encore plus beau", conclut Arnaud De Lie. C:Photonews

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